Le disque du service

Chaque service porte un disque. Sa taille est celle que tu as choisie, et elle se voit partout :
Le disque est monté sur /home/container. C’est le seul endroit qui persiste. Tout ce que ton processus écrit ailleurs dans le conteneur disparaît au redémarrage.
Ça vaut aussi pour les applications conteneurisées, où c’est plus strict encore : la racine du conteneur est en lecture seule. Seuls /home/container (gardé) et /tmp (100 Mo, perdu au redémarrage) acceptent une écriture. Voir Écrire un Dockerfile pour Arkya.

Ce qui survit à quoi

Voir et déplacer des fichiers

Depuis le terminal, sans SFTP :
Pour des dossiers entiers ou des fichiers lourds, passe par SFTP — ark files est fait pour les allers-retours rapides, pas pour transférer une carte de 12 Go.

Agrandir le disque

Le disque ne se réduit pas : tes fichiers y sont, et Arkya refuse plutôt que de les tronquer. Le CLI arrête la commande avant de l’envoyer :

Quand le disque est plein

Le processus s’arrête, et la console le dit :
Trois sorties, dans l’ordre du moins cher au plus cher : supprimer de vieux journaux et de vieilles sauvegardes, déplacer ce qui peut l’être en stockage objet, agrandir le disque.

ark files

Lister, lire, envoyer, supprimer.

Sauvegardes et instantanés

Deux filets différents.