Le canevas
Dans l’espace client, un projet s’ouvre sur un canevas : une carte par service, une flèche quand l’un se sert de l’autre. Les flèches ne sont pas décoratives — elles suivent les variables d’environnement. Si l’applicationboutique a une variable qui
contient l’alias de la base pg-boutique, la flèche apparaît toute seule.
Clic droit sur une carte pour ouvrir la console, les journaux, les réglages, ou
démarrer et arrêter.
Ajouter un service sans quitter le canevas
Le bouton Ajouter un service ouvre une fenêtre en deux temps : d’abord la gamme, ensuite la configuration. On ne quitte jamais le canevas, et la carte apparaît à la fin.Serveur de jeu (AGS)
Serveur de jeu (AGS)
La fenêtre liste les jeux du catalogue, avec leur tarif de départ ; ceux qui ne sont
pas encore servis restent visibles, grisés. Une fois le jeu choisi, tout se règle au
même endroit : l’édition, le nom, la taille — un gabarit tout prêt ou les trois
curseurs —, les réglages du jeu (version, joueurs, liste blanche…) et les options.
Image Docker (ACS)
Image Docker (ACS)
La fenêtre rappelle ce qu’Arkya attend de ton image, demande un nom, un nœud et une
taille, puis réserve l’emplacement. Elle te rend ensuite les trois commandes qui
poussent ton image. Voir Déployer une image Docker.
Base de données (ACS)
Base de données (ACS)
L’édition — PostgreSQL, MySQL, Redis —, le nom qui servira d’alias interne, et les
trois curseurs. Rien d’autre à remplir.
Instance, machine virtuelle, dédié, stockage
Instance, machine virtuelle, dédié, stockage
Pas encore commandables depuis le canevas : ces gammes s’affichent en « bientôt ».
Depuis le terminal
ark project show détaille ce que chaque service a coûté sur la période :
L’alias interne
Chaque service d’un projet reçoit un alias dérivé de son nom :API boutique
devient api-boutique. À l’intérieur du projet, c’est son adresse.
L’alias ne sort pas du projet. Un service extérieur ne joint pas
pg-boutique, même
en connaissant le nom : c’est tout l’intérêt.