ark pilote les six gammes : serveurs de jeu, applications, instances, machines virtuelles, dédiés, stockage. Elle parle à la même API que l’espace client, avec un jeton plutôt qu’une session.

Les commandes

Compte

login · logout · whoami · balance

Services

ls · info · use · settings · rm

Marche et arrêt

start · stop · restart · kill · suspend · resume

Console

console · exec

Journaux

logs · logs --follow

Variables

env ls|set|unset|pull|push

Fichiers

files ls|cat|get|put|mkdir|rm|mv

Sauvegardes

backup ls|create|restore|rm

Instantanés

snapshot ls|create|rollback|rm

Taille

scale --cpu --ram --disk

Réseau

net --public|--private · command

SFTP

sftp · sftp --reset

Projets

project ls|create|show|attach

Applications

init · build · push · deploy · status

Les options partout

La forme d’une commande

Les commandes à verbes — env, files, backup, snapshot, project — prennent leur verbe en premier :
Les autres prennent le service directement :

Ce que le CLI refuse de faire

Il ne commande pas de service — le catalogue, les prix et le solde sont dans l’espace client. La seule exception est l’application conteneurisée, que ark init crée parce qu’elle naît d’un dépôt de code. Il ne fait pas semblant non plus : si un service n’a pas de console, ark console le dit plutôt que d’ouvrir un tuyau vide.

Quand ça ne marche pas

Le CLI essaie de dire quoi faire, pas seulement ce qui a raté :
Le code de sortie est 0 en cas de succès, 1 sinon — de quoi écrire un set -e tranquille.