Un service Arkya a jusqu’à trois façons d’être joint. Elles ne servent pas au même usage, et toutes ne sont pas ouvertes en même temps.

Le port interne

C’est le port sur lequel ton processus écoute dans le conteneur. Pour un serveur Minecraft, 25565. Pour une application web, ce que tu veux — mais Arkya te le pose dans $PORT au démarrage, et le plus simple est de l’écouter.
Une application qui écoute en dur sur un port codé en clair ne répondra pas. Lis process.env.PORT (ou son équivalent) et écoute dessus.

L’adresse publique

Quand un service est publié, le nœud lui réserve une adresse IP et un port. C’est ce que ark ls montre dans la colonne adresse, et ce que tu donnes à tes joueurs ou à ton nom de domaine.
Fermer ne détruit rien : le port reste réservé, mais plus rien n’est publié sur le nœud. Seuls les services du même projet peuvent encore joindre celui-ci.

L’alias de projet

À l’intérieur d’un projet, un service se joint par son alias — voir Les projets. C’est la bonne façon de brancher une application sur sa base : rien ne transite par Internet, et rien ne casse quand une adresse change.

Pointer un nom de domaine

Pour un service publié, crée un enregistrement A vers l’IP donnée par ark net. Si le port public n’est pas 80 ou 443, il faudra soit un SRV (Minecraft le lit), soit un reverse proxy devant.

Ce qui ne se change pas depuis le CLI

Le port interne d’un serveur de jeu est posé par son édition : Arkya le connaît, et le changer casserait l’installation. ark net te dira que l’exposition n’est pas modifiable plutôt que d’échouer à moitié.