Chacun garde ses 10 000 dernières lignes : au-delà, les plus anciennes sont écrasées.
Les journaux de construction et de mise en service sont remplacés à chaque
déploiement — tu lis toujours le dernier, pas un empilement.
ark logs
Les dernières lignes écrites par le service, même s’il est arrêté ou s’il a planté.--follow ne vaut que pour le journal du service : les deux autres sont clos une fois
terminés.Quand ça plante au démarrage
C’est le cas qui fait perdre le plus de temps ailleurs : l’application sort en erreur, le conteneur disparaît, et le journal avec lui. Chez nous, ce que le service a écrit avant de s’arrêter est gardé, et remonté directement dans l’erreur de déploiement :Suivre en direct
--follow passe par le même lien que la console, mais en lecture
seule : tu ne peux rien envoyer. Pour parler au processus, c’est ark console.
Avec
--follow, le CLI n’affiche pas d’abord les cent dernières lignes : le flux
en direct rejoue déjà le tampon du serveur, et tu les verrais deux fois.Dans un script
grep, awk ou un fichier sans t’occuper des codes d’échappement.
Dans l’espace client
L’onglet Journaux d’un service montre les mêmes trois flux, avec un sélecteur Service / Construction / Mise en service.Les journaux d’une application
Pour une application conteneurisée, ce sont les lignes de ton processus — ce que tu écris sur la sortie standard et sur la sortie d’erreur.arkya.json, inutile de nommer le service.