Presque toutes les commandes prennent un service. Il y a quatre façons de le donner, de la plus explicite à la plus pratique.

Par son nom

La casse n’a pas d’importance. Un nom avec des espaces se met entre guillemets :

Par un bout de son nom

Le CLI cherche dans cet ordre : identifiant exact, nom exact, nom qui commence par ce que tu as tapé, nom qui le contient. Dès qu’un niveau donne un seul résultat, il s’arrête. Si plusieurs services répondent, il ne choisit pas à ta place :

Par son identifiant

Utile dans un script, où un nom peut changer mais pas un identifiant. ark ls --json te les donne tous.

Sans rien dire

ark use écrit le service par défaut dans ~/.arkya/context.json. Toutes les commandes qui attendent un service s’en servent quand tu n’en nommes aucun.
Dans un dossier qui contient un arkya.json — une application conteneurisée — le CLI prend l’application du manifeste quand ark use n’a rien posé. Tu peux donc faire ark logs dans ton dépôt sans rien configurer.

Avec —service

Les commandes à verbes — env, files, backup, snapshot — attendent le service juste après le verbe. Quand ça gêne, --service le sort de la ligne :
ark files n’en a presque jamais besoin : un chemin commence par /, un nom de service jamais. Avec un service par défaut, les deux formes marchent :

L’ordre de résolution

1

L'argument de la commande

Ce que tu as tapé gagne toujours.
2

Le service choisi par ark use

Lu dans ~/.arkya/context.json.
3

L'application du arkya.json du dossier courant

S’il y en a un.
4

Sinon, une erreur qui le dit