Une sauvegarde est une copie des fichiers du service, prise à un instant, gardée
à côté. Elle sert à revenir en arrière après une fausse manœuvre : un plugin qui
casse tout, un monde abîmé, un fichier de configuration perdu.
Une sauvegarde n’est pas un instantané. L’instantané fige le disque entier d’une
instance ; la sauvegarde ne prend que les fichiers. Voir
Sauvegardes et instantanés.
ark backup ls
ark backup create
Sans nom, le CLI en fabrique un à partir de la date : ark-20260917T1011.
La commande rend la main dès que la copie est lancée — elle ne bloque pas jusqu’à la
fin. Relance ark backup ls pour voir passer l’état de « en cours » à « prête ».
Ignorer des fichiers
Un motif par ligne, comme un .gitignore. Pratique pour ne pas embarquer quarante
gigaoctets de journaux.
ark backup restore
La sauvegarde se désigne par son nom ou par son identifiant. --yes saute la
question.
La restauration écrase les fichiers actuels. Ce que tu as écrit depuis la
sauvegarde est perdu. Si tu hésites, prends une sauvegarde de l’état actuel avant de
restaurer l’ancienne.
Arrête le service avant de restaurer : un processus qui écrit pendant qu’on remplace
ses fichiers sous lui donne rarement un bon résultat.
Nommer le service autrement
Le service se met juste après le verbe. --service le sort de la ligne quand un nom
de sauvegarde prêterait à confusion :
ark backup rm
Les sauvegardes occupent de la place et comptent dans ce que tu payes. Faire le
ménage de temps en temps est un bon réflexe.