L’onglet Données n’apparaît que sur une base de données. Il te la fait lire et écrire sans rien ouvrir : la base reste fermée, et c’est le panel qui passe par un tunnel jusqu’au conteneur. C’est ce qui permet de garder la règle saine — une base de données n’a rien à faire sur Internet — sans t’obliger à installer un client sur ton poste.
Les tables à gauche, leurs lignes à droite, la console SQL au-dessus

Les tables à gauche, leurs lignes à droite, la console SQL au-dessus

Les tables

La colonne de gauche liste les tables avec leur poids. Cliquer sur l’une affiche ses lignes, cinquante par page, avec les flèches pour avancer. Les valeurs s’affichent telles que la base les rend ; un null est écrit en italique, pour qu’on ne le confonde pas avec une chaîne vide.

La console SQL

Le bouton Console SQL déplie un éditeur. Écris, puis Exécuter — ou Cmd + Entrée.
Le résultat s’affiche dans la même grille que les tables, avec le nombre de lignes touchées et le temps mis.
  • Une requête est coupée à 15 secondes.
  • Au-delà de 500 lignes, l’affichage est tronqué : ajoute un limit.
  • Un insert, un update ou un create table marchent aussi : la grille est alors vide et le compte de lignes dit ce qui a bougé.
Tu écris avec les droits du compte de la base — les tiens. Un drop table passera, et personne ne te demandera si tu es sûr. C’est une console, pas un bac à sable.

Se brancher depuis un autre service

Pas besoin de copier le mot de passe : dans les variables du service qui consomme, écris ${ma-base.URL}. La chaîne complète est résolue au démarrage, et elle suit la base si son port change. L’onglet Réglages de la base donne la chaîne complète si tu en as besoin ailleurs — pour un client posé sur ton poste, par exemple, une fois le réseau ouvert.